Prochain panier, vendredi 27 janvier!

Le panier du vendredi 07 octobre…plus de 12 kg!!….Chou, radis, figues, tomates, poivrons, piments doux, courgettes vertes et rondes, betterave rouge, navets plats de Milan,basilic, persil,carottes, radis noir, pomme de terre, pâtisson orange et courge du Pérou.

Ce panier contiendra : (tout ou partie, dans la limite de 10€) ,pommes de terre,  romarin, thym, échalotes, endives, oignons, panais, carottes, choux Milan de Lorient,   choux , navet plat de Milan, radis noir, topinambours, mâche.

Le panier sera composé par mes soins en fonction de la quantité et de la maturité de chaque variété.

(Je suspend la vente de panier à 15.80€ pour le moment, car les variétés de légumes sont moins nombreuses et la production moins importante que prévu…). Je ne fais donc actuellement que des paniers à 10€.

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L’agroforesterie en quête de reconnaissance

Voici un autre article paru sur www.actu-environnelment.com, présentant le retour difficile d’un procédé plusieurs fois millénaire, l’agroforesterie.

L’Association française d’agroforesterie a organisé le 16 décembre la première rencontre européenne d’agroforesterie. Avec la nouvelle PAC, cette pratique ancestrale consistant à associer des arbres et des cultures revient sur le devant de la scène.

Dans son Plaidoyer pour les arbres, le botaniste Francis Hallé n’expliquait-il pas que l’essentiel de la matière d’un arbre provient de la pollution atmosphérique ? L’arbre est une usine à épuration. Il peut aussi être une pharmacie. Du fait de sa fixité, l’arbre doit se défendre contre toutes sortes d’agressions. Il développe ainsi ses défenses, jusqu’à devenir un organisme médicinal, comme le quinquina, qui constitue encore aujourd’hui l’un des meilleurs traitements contre le paludisme. L’arbre est aussi la clé des systèmes agroforestiers. Les déclinaisons régionales sont nombreuses : pêchers associés au maraîchage dans le Roussillon, noisetiers avec grandes cultures dans le sud-ouest, oliviers et vignes en méditerranée, chênes truffiers et lavande en Drôme provençale, mais aussi arbres fourragers, dont les fruits ont nourri pendant des siècles les animaux d’élevage.

Qu’il s’agisse d’adapter les cultures au changement climatique, d’enrichir la biodiversité en réintroduisant des haies vives ou de séquestrer le CO2, l’agroforesterie a de nombreux avantages : outre le maintien de la biodiversité, elle assure la protection des sols, la diversification patrimoniale, la création paysagère, le développement des ressources cynégétiques. L’agroforesterie est envisageable sur tous les types d’exploitation. Ces pratiques seraient doublement avantageuses, tant pour maintenir le capital agronomique, que pour obtenir de nouvelles ressources comme le bois. Le mariage des cultures permet aussi de gagner en productivité, selon Christian Dupraz, de l’Inra. Des ripisylves aux arbres tétards, les pratiques agroforestières ancestrales pourraient aussi retrouver une place dans la Trame verte et bleue, ce maillage du territoire destiné à restaurer des corridors naturels.

Pour un retour de la diversité

Depuis une trentaine d’années en Europe, de nouvelles pratiques voient le jour, associant arbres forestiers et agriculture. Aujourd’hui sur l’ensemble du territoire français, on recense plusieurs types de systèmes agroforestiers traditionnels : les pré-vergers, les cultures intercalaires dans les fruitiers (comme les noyeraies du Périgord et du Dauphiné), les cultures intercalaires dans les peupleraies, et les systèmes bocagers, parfois associés à l’élevage. D’autres systèmes sont associés au sylvopastoralisme : pre-bois dans le Jura, châtaigneraies pâturées de Corse et des Cévennes, pâturage en sous-bois méditerranéen. Le rencensement effectué en 2001 et 2002 lors du programme européen SAFE a estimé les surfaces agroforestières sur terres agricoles à environ 160 000 hectares en France.

Issus de l’expérience des pratiques traditionnelles, du travail de la recherche, mais aussi de l’initiative d’agriculteurs précurseurs, ces systèmes modernes tentent de combiner les avantages de pratiques traditionnelles avec des performances renouvelées. En 2008, on comptait plus de 300 projets agroforestiers répartis sur toute la France. En 1995, l’INRA crée sur plus de 50 hectares la première expérience de recherche associant arbres, grandes cultures et vigne sur le domaine de Restinclières, au nord de Montpellier (34). Depuis lors, une quarantaine de parcelles de démonstration ont été installées dans six régions grâce à des financements du ministère de l’Agriculture.

Autrefois largement répandue sur le territoire français, cette pratique ancestrale a fortement régressé au XXème siècle, victime des remembrements et du passage à des modèles agricoles basés sur l’économie pétrolière. Modernisation du matériel agricole et usages intensifs de produits phytosanitaires ont abouti à l’uniformisation des systèmes de cultures. La PAC est également en question. La PAC a-t-elle tué l’agroforesterie ?, interroge Paul J. Burgess, de l’Université de Cranfield, au Royaume-Uni. Elle est fortement suspectée d’être à l’origine de la destruction de paysages entiers. Ainsi en Espagne, les systèmes agroforestiers de la Dehesa sont connus depuis environ 4500 ans dans le sud-ouest de la péninsule ibérique, mais ils ont connu une forte régression au 20ème siècle et ont été marginalisés par les nouveaux outils de politique agricole.

Pour une prise en compte de l’arbre dans la nouvelle PAC

Avant 2000, une parcelle agroforestière n’était reconnue ni comme agricole, ni comme forestière ou fruitière et n’était donc pas éligible au premier pilier de la PAC. La reconnaissance en tant que parcelle agricole date de 2006. Une parcelle agroforestière devient alors éligible aux aides couplées et découplées si la densité des arbres ne dépasse pas le nombre de 50 par hectare.

En 2010, le plafond augmente de 200 arbres par hectare. La conditionnalité des aides de la PAC instituée dans le cadre du premier pilier soumet le versement de certaines aides communautaires au respect d’exigences en matière d’environnement, de bonnes conditions agricoles et environnementales, de santé publique, animale et végétale. Le critère du maintien des éléments topographiques est pris en compte. Il exige le maintien sur l’exploitation d’un pourcentage de « particularités topographiques » : haies, bosquets, jachères, murets, bordures de champs. Des « surfaces équivalentes topographiques » sont définies pour chaque élément. Elles devront représenter au total 5% de la surface agricole utile en 2012.

Dans le cadre du second pilier de la PAC, la mesure dite 222 permet à tout Etat membre de financer l’installation de projets agroforestiers : coût d’installation des arbres, entretien de la plantation les premières années, conseil et suivi des opérations par des structures compétentes. Le taux de subvention est plafonné à 70%, voire 80% dans les zones défavorisées. Le cahier des charges est défini par les régions.

L’Association française d’agroforesterie (Afaf), qui compte une centaine de membres, et ses homologues européens en appellent à une reconnaissance officielle de l’agroforesterie par la nouvelle PAC, afin que toute parcelle agroforestière soit admissible de fait aux aides directes quelle que soit la densité des arbres et le type d’agriculture. L’Afaf plaide pour que, dans le cadre du second pilier, le volet « développement rural » intègre un dispositif unique et global de soutien aux agriculteurs en faveur des systèmes agroforestiers. Les partenaires du secteur soulignent aussi la nécessité de soutenir la recherche. Sous réserve, souligne Martin Pigeon, de Corporate Europe Observatory, que « les paysans et les agriculteurs puissent en être co-producteurs, dans un contexte de capitalisme mondial où l’agriculture est au centre de toutes les convoitises« .

Agnès Sinaï © Tous droits réservés Actu-Environnement

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Pesticides : une différence bien réelle entre les aliments bio et non bio

Voici un article récupéré sur le site www.actu-environnement.com, très instructif sur l’exposition aux pesticides dans le conventionnel par rapport à la Bio

Générations Futures a comparé les teneurs en résidus de pesticides des fruits, légumes et céréales provenant de l’alimentation conventionnelle avec ceux issus de l’agriculture biologique. Résultat : 223 fois moins de pesticides dans le bio !

Après avoir réalisé une enquête sur la présence de substances chimiques dans les aliments traditionnels fin 2010, l’association Générations Futures a souhaité cette année renouveler l’expérience avec des produits issus de l’agriculture biologique, et ce, en se concentrant uniquement sur les résidus de pesticides. Cette étude répond ainsi aux interrogations de certains consommateurs qui se demandent s’il existe réellement une différence entre des aliments bio et non bio.

En décembre 2010, l’analyse des aliments non bio composant les repas types d’une journée d’un enfant de dix ans avait révélé la présence d’un certain nombre de substances. Au total, « 128 résidus chimiques représentant 81 substances chimiques différentes dont 47 substances différentes cancérigènes et 37 perturbateurs endocriniens suspectés ont été identifiés en une seule journée », indique l’étude, tout en soulignant que la palme a été attribuée aux pesticides avec 36 molécules différentes ingérées en une seule journée dont 17 cancérigènes et perturbateurs endocriniens.

Toxique et pourtant autorisé dans l’agriculture biologique Le piperonyl butoxyde ou PBO est un synergisant autorisé en agriculture biologique, uniquement pour le nettoyage des lieux de stockage vide des céréales. Ajouté à un pesticide naturel comme le pyrèthre, ce produit chimique de synthèse accroit la toxicité des ingrédients actifs rendant ainsi le pesticide plus mortel. Mais, le PBO peut également compromettre les mécanismes de détoxication des espèces non ciblées, y compris les humains. Certaines études de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ont ainsi révélé que ce produit pouvait être toxique par inhalation, par contact avec la peau et en cas d’ingestion. Logiquement ce produit ne devrait pas être en contact direct avec les céréales, mais les résultats obtenus montrent le contraire. Générations Futures souhaiterait que cette molécule, au vue de ses propriétés, ne soit plus autorisée en bio.

Caractériser la présence de pesticides dans l’alimentation bioMenées entre septembre et décembre 2011, l’acte 2 de cette enquête a consisté à analyser la présence de résidus de pesticides dans des produits issus de l’agriculture biologique et à comparer les résultats obtenus avec ceux de la première phase. En effet, la grande différence entre les pratiques culturales ainsi que de stockage des aliments bio et non bio réside avant tout dans l’usage ou non de pesticides de synthèse. « La majorité des autres polluants que nousavions trouvé dans nos menus toxiques étaient des polluants environnementaux contrairementaux pesticides de synthèse qui sont épandus volontairement sur les cultures », détaille Générations Futures.

Réalisée par Fytolab, un organisme certifié par les autorités de plusieurs pays européens dont la France, l’analyse des aliments bio a mis en avant l’absence de pesticides dans les fruits et légumes alors que 37 résidus, correspondant à 27 molécules différentes, avaient été trouvés dans des aliments traditionnels. D’un point de vue plus globale, « il y a 223 fois moins de résidus de pesticides en moyenne dans les aliments bios analysés que dans les aliments conventionnels », précise l’étude. Par ailleurs, par rapport aux 17 résidus de pesticides suspectés d’être cancérigènes ou perturbateurs endocriniens identifiés l’année dernière, cette nouvelle analyse n’en a détecté qu’un seul dans le bio, le piperonyl butoxyde (PBO).

Des résultats indiscutables en faveur du bio

« Ces éléments montrent clairement que la non présence de résidus de pesticides dans les aliments bio garantit le consommateur des risques éventuels dus à la présence de nombreux résidus de pesticides dans les aliments conventionnels dont certains sont suspectés d’être cancérigènes ou pouvant perturber le système endocrinien », déclare François Veillerette, porte parole de Générations Futures. Pour l’association, cette enquête, même si elle ne prétend pas refléter exactement l’état moyen de contamination des aliments en France, atteste du travail sérieux réalisé par les agriculteurs, les transformateurs et les certificateurs dans la production de produits bio. En outre, ces résultats contrediraient également les sceptiques qui avancent que les champs bio sont souvent contaminés par des pesticides pulvérisés sur les champs conventionnels.

Clément Cygler © Tous droits réservés Actu-Environnement Reproduction interdite sauf accord de l’Éditeur ou établissement d’un lien préformaté [14481] / utilisation du flux d’actualité.

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Le passage de la tempête « Joachim » et sa crue….(16/12/11)

Les premières buttes ont été épargnées.

La Crue qui a frappé dans la nuit du 15 au 16 décembre a été impressionnante par la vitesse de la montée des eaux; 2m en 12 heures.

Les dégâts, matériels sont très limités, mais le temps à passer pour nettoyer et remodeler quelques buttes n’était pas prévu dans mon programme.

Les buttes les plus touchées sont celles du fond de la parcelle. Je vais devoir apporter quelques modifications à la forme du site ou/ et à la digue de protection pour éviter que les prochaines crue assez forte comme celle-ci (la 1ère depuis au moins 10 ans de cette intensité) ne fasse de nouveaux dégats à l’avenir. Il a bien 2 à 3 semaines de travail supplémentaire pour retrouver le site dans son états de fonctionnement complet. Par contre, il y a au moins un avantage, le dépôt de limon sur la parcelle.

Je note aussi que les dégâts pour une telle crue ne sont pas si important que ça, preuve que l’idée de départ pour la création du design n’était pas si mauvaise…

Le nom de la rivière « Thouet » viendrait de « Tamus » qui, en langue gauloise signifierait « tranquille »….

Le moulin...un îlot en ce 15 décembre 2011!

La photo ci dessus nous montre bien que ce n’est pas toujours le cas!!!

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Vos recettes et astuces culinaires

N’hésitez pas à me faire parvenir vos recettes préférées, afin que tous nous puissions en profiter.

Ci dessous quelques recettes envoyées par Florence Ménard

NAVET

QUICHE AUX NAVETS

Faire une pâte brisée avec 250 g de farine, 125 g de beurre et un peu d’eau.

Éplucher 300 g de navets et les tailler en bâtonnets ; les faire cuire dans de l’eau bouillante. Ils doivent rester fermes, égoutter et les faire revenir à la poêle avec un peu d’huile. Ajouter un peu de cumin dès qu’ils sont beaux.

Faire revenir 100 g de champignons et des bâtonnets de lardons dans une autre poêle. Des que les lardons sont dorés, ajouter les navets pour mélanger les goûts.

Préparer l’appareil à quiche avec 3 œufs, 20 cl de crème fraiche, 20 cl de lait et de la noix de muscade.

Garnir le fond de quiche avec les légumes puis verser l’appareil à quiche. Faire cuire à 180° pendant 40 minutes.

QUICHE ROUGE et VERTE

Faire cuire 400 g de betterave rouge selon votre convenance (à l’eau, à la vapeur, au four)

Faire cuire à la vapeur 350 g de brocolis.

Incorporez 10 g de 4 épices en poudre à votre recette habituelle de pâte brisée. Cuire à blanc la pâte 20 minutes à 180°.

Écrasez en purée la betterave rouge cuite.

Mélangez 3 œufs, 20 cl de crème fraiche, 20 cl de lait, du sel et du poivre puis la purée de betteraves. Disposez les fleurs de brocolis sur la pâte, versez la préparation dessus et enfournez 25 minutes.

GALETTES DE POMMES DE TERRES AUX NAVETS

Râper quelques navets et l’équivalent poids en pommes de terre. Ajouter un oignon haché, du persil, du sel, du poivre, de la noix de muscade.

Bien mélanger et faire revenir les légumes en forme de galettes avec du beurre dans une poêle pendant 7 minutes de chaque côté.

TOPINAMBOUR…petite histoire et recette!

Ce tubercule allongé, de forme irrégulière, à peu rouge, jaune ou violacée, dont l’aspect rappelle le gingembre.

Le topinambour fait partie des légumes modérément caloriques. Rassasiant, il se substituer avantageusement à un plat de pommes de terre pour tous ceux qui surveillent leur ligne. A condition bien sûr de ne pas le noyer dans le beurre …

La substance de réserve n’est pas l’amidon comme pour la pomme de terre mais un glucide qui en est proche : l’inuline. Ce glucide n’influence pas la glycémie des personnes diabétiques, contrairement à l’amidon.

Pour les estomacs fragiles, l’inuline peut provoquer des flatulences intensifiées par la cuisson à l’eau, sauf si vous ajoutez à l’eau un peu de bicarbonate de soude ou une branche de céleri.

Ce légume est un excellent stimulateur des fonctions d’élimination. Très riche en fibres, minéraux, oligo-éléments, potassium, phosphore, calcium, magnésium, fer : c’est une véritable arme anti coup de pompe.

Lors de la seconde guerre mondiale, grâce à sa culture facile et son pouvoir nourrissant, c’était l’un des légumes les plus consommés. Désormais, il souffre d’une mauvaise réputation qui lui colle à la peau : un aliment de disette, pas très goûteux (et pour cause, on le mangeait alors bouilli, sans rien de plus)

Afin de l’aider à garder son taux d’humidité, enfermez-le dans un sac en plastique dans le bac à légumes du réfrigérateur : il tiendra alors une semaine.

Avant de l’utiliser, il n’est pas nécessaire de le peler, il suffit de le brosser consciencieusement afin de le nettoyer. Vous pouvez l’éplucher à l’aide d’un économe et laisser libre cours à vos talents de sculpteur ou si vous êtes plutôt sportif, imaginez vous sur une piste noire et slalomez.

Il peut être consommé aussi bien chaud que froid, mais toujours cuit. Tous les modes de cuisson lui conviennent : à l’eau bouillante salée, ou encore meilleur, dans du vin blanc sec salé, à la vapeur, à la poêle, les cuissons à l’étuvée font davantage ressortir sa saveur fine et sucrée qui rappelle celle de l’artichaut.

N’hésitez à accentuer son léger goût de noisette en le parsemant de noisettes grillées concassées ou en l’arrosant d’une cuillère d’huile de noisette.

S’il peut se contenter d’une noix de beurre, de béchamel ou d’un mélange de persil et d’échalote hachée en guise d’accompagnement, il se prête aussi, dans sa version chaude, à des préparations élaborées. Il permet notamment de confectionner des gratins, des flans et des purées. Il accompagne volontiers les viandes blanches, surtout le veau et le porc. Il est enfin délicieux avec des produits raffinés, comme le foie gras.

Voici la recette du velouté de topinambour en verrines :

Préparez les topinambours selon votre convenance, pelez une grosse pomme de terre, coupez les légumes et les cuire dans de l’eau salée, citronnée (avec un peu de bicarbonate) environ 25 minutes.

Mixez les légumes en fine purée, ajoutée 10 cl de crème fraiche et 30 g de beurre, sel, poivre. Servez ce velouté dans des verrines, idéales pour une entrée légère.

Risotto aux topinambours

Réchauffez du bouillon de volailles ou de légumes, épluchez les topinambours et les couper en cubes. Préparez un oignon et le faire revenir dans un peu d’huile, puis ajoutez 200 g de riz, mélangez sur le feu, légèrement plus fort pendant 2-3 minutes. Quand il devient translucide, ajoutez les cubes de topinambours et versez 2 ou 3 louches de bouillon. Continuez ainsi pendant la cuisson du risotto pendant environ 25 minutes. Salez, poivrez, ajoutez du parmesan et savourez!.

RADIS NOIRpetite histoire et recette!

Ce légume est d’une vénérable ancienneté. Sous le nom de noon, il figure dans les hiéroglyphes de l’Égypte ancienne ; on le trouve représenté dans le temple de Karnak et dans la nécropole de Kaoum. Il apparaît aussi parmi les légumes distribués aux ouvriers qui travaillèrent à la construction de la grand pyramide de Gizeh.

Bien que les petits radis hybrident aisément aux radis noir, il n’est pas certain que ces deux légumes descendent un ancêtre commun.

Le radis noir n’est pas très nutritif, mais est très riche en vitamine C.

Apéritif et diurétique, sa consommation est réputée bénéfique pour les échanges métaboliques, le foie, les poumons et la vessie. Il a aussi un effet antibactérien sur notre flore digestive . Le jus de radis noir est utilisé pour traiter la toux et fortifier.

Consommé comme un navet, le radis noir possède une peau de couleur noire et une chair de couleur blanche. La peau du radis est dure et doit être enlevée.
Le radis noir peut se manger cru. Râpé vous pouvez le servir en salade mais il est préférable de lui ajouter un peu de crème pour adoucir son goût.
Comme les autres légumes racines, le radis noir placé dans un endroit frais se garde longtemps. Vous pouvez les stocker jusqu’à 3 semaines.

Voici une recette très simple et délicieuse :

pelez et coupez le radis noir en rondelles d’1/2 cm d’épaisseur. Étalez de la mousse de thon sur les tranches et régalez-vous.

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Octobre, novembre, décembre, la meilleure saison pour le BRF!!

L’automne est là, les récoltes estivales se terminent, il est déjà temps de penser au printemps prochain….

Après avoir nettoyé votre jardin et vos massifs sans avoir retourner la terre, il faut parer votre sol pour affronter l’hiver.

Couvrir son sol permet de limiter fortement son érosion et le lessivage dû aux grandes pluies et au froid de l’automne et de l’hiver.

En ce qui me concerne, je souhaite aussi le nourrir, l’amender et renforcer la vie du sol.

Je le couvre donc de BRF issu d’essences de feuillus les plus diverses.

Si ce procédé vous intéresse et que vous disposez de branches justes coupées, n’hésitez pas à prendre contact avec moi pour réaliser votre BRF.

Je peux, aussi en livrer déjà réalisé en foret, au M3  et sur commande (livré le jour du broyage).

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Vidéo « Le BRF de JAM »

Retrouvez la vidéo réalisée par Antoine, le frangin, présentant le concept, les intérêts et la méthode utilisée dans la réalisation et l’utilisation du Bois Raméal Fragmenté (BRF)

Cliquez ici

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Caissettes de Boeuf Bio

Le producteur (Jean Christophe Réau/Gourgé) qui exploite les parcelles jouxtant celles que j’utilise en maraichage est éleveur en Bio.

Il propose des caissettes de bœuf charolais de 3 ans 1/2 élevé au pré. Par contre il ne peut faire abattre sa vache, seulement si 21 caissettes sont réservées. Les caissettes contiendront 12 kgs de viande prête à être consommée/congelée. Le prix : 11 Euros le kg, pour une caissette contenant 12 kgs de viande, soit 132 Euros.Les caissettes pourraient être disponibles dès fin Aout. Il faut compter cependant 1 mois entre la fin des commandes et la livraison sur un site encore à déterminer.

Merci de me contacter dès que possible si vous êtes intéressé.

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Votre avis m’intéresse….

Trop de Carottes? pas assez de salades? pas assez de diversité? des paniers trop petits ou trop grands? Des horaires mal adaptées? Instaurer un service livraison?

Afin d’améliorer la qualité de service et répondre au mieux à vos attentes, n’hésitez pas à  me faire remonter vos sentiments sur la qualité, les quantités, les prix…..

Vos suggestions sont les bienvenues afin de pouvoir répondre au mieux à vos attentes et besoins.

Vous pouvez laisser vos commentaires sous ce beau héron cendré devenu peu farouche….

L'observation, l'écoute, sont indispensables au héron cendré comme au maraicher...

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J.A.M dans les médias!

Reportage sur France 3 Poitou Charentes du 04/07/11

Interview radio Gatine:

Pour écouter le reportage  radio du 22-06-11-Reportage radio gatine JAM

Ci dessus un article paru dans le courrier de l’ouest du 24 Juin 2011

Ci dessous l’article de La Nouvelle République du 21 Juin 2011

Nouvelle République 21 Juin 2011

Ci dessous un article du 26 septembre 2011 paru dans le courrier de l’ouest

Article ci dessous paru dans le « Courrier français » Hebdo du 1er octobre 2011

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